Petite histoire d’une grande notoriété

Automne 2021 - VOL. 20, N° 1

Petite histoire d’une grande notoriété

Par Julie Roy

Début des années 2000 : l’École des Hautes Études Commerciales devient HEC Montréal. L’objectif? Éliminer toute confusion possible avec les autres grandes écoles de gestion comme HEC Paris ou HEC Lausanne, et asseoir sa notoriété sur le plan international. Vingt ans plus tard, HEC Montréal n’a pas seulement remporté son pari : elle rayonne plus que jamais sur la scène mondiale.

« Bien que l’École se préoccupe d’internationalisation depuis sa fondation, en 1907, il a fallu attendre les années 2000 pour qu’elle atteigne les plus hautes sphères de la reconnaissance à l’échelle planétaire, déclare Michel Patry, président‑directeur général de la Fondation HEC Montréal et directeur de l’École de 2006 à 2019. Sous la direction de Jean-Marie Toulouse, de 1995 à 2006, de grands efforts ont été déployés pour accélérer et renforcer l’ouverture sur le monde de HEC Montréal. »

Bureau international à Paris
Bureau international à Paris
Identité de marque de 1907 à 2002
Identité de marque de 1907 à 2002.

Carburer à l’international

Ainsi, à l’ère de la mondialisation, HEC Montréal posait les jalons de sa propre internationalisation : adoption d’une nouvelle identité de marque (2002), ouverture d’un bureau à Paris (2002) et accession à de prestigieux classements internationaux (Wall Street Journal, BusinessWeek, Forbes et Financial Times) visant à faire reconnaître son programme de MBA comme l’un des meilleurs au monde.

L’École a aussi obtenu trois agréments clés : AACSB International, EQUIS et AMBA. « En 2003, HEC Montréal est devenue la première école de gestion en Amérique du Nord à recevoir ces trois agréments, les plus prestigieux dans le monde de l’enseignement de la gestion, souligne Michel Patry. Encore aujourd’hui, seulement 102 écoles de gestion, dont deux au Canada, affichent cette triple marque de reconnaissance. »

En parallèle, les programmes d’études ont suivi, avec la création du B.A.A. trilingue. « C’était une idée originale et audacieuse qui s’inscrivait dans la foulée de l’ALENA », se rappelle Kathleen Grant, ancienne directrice des Communications et des Relations gouvernementales de HEC Montréal.

Le fameux 5-20-100

Dans la continuité de son prédécesseur, Michel Patry a fait de son fameux « 5-20-100 » un véritable leitmotiv. « L’objectif consistait à atteindre le club des cinq meilleures écoles de gestion au Canada, des 20 meilleures au monde à l’extérieur des États-Unis et des 100 meilleures à l’international. Lorsqu’on me proposait un projet, je mettais les promoteurs au défi de le rendre encore plus ambitieux, afin qu’il atteigne une envergure mondiale », raconte Michel Patry.

C’est d’ailleurs sous sa direction que l’École a accéléré le recrutement d’étudiants et d’enseignants étrangers. « Nous sommes passés de 10 % d’enseignants étrangers à 50 % en changeant la culture du recrutement », précise-t-il. Tous ces efforts ont porté leurs fruits, car HEC Montréal propose aujourd’hui le plus important programme d’échanges internationaux en gestion au Canada et compte près de 167 partenaires répartis dans 45 pays.

Photo de gauche : nouveau logo adopté en septembre 2002
HEC Montréal propose aujourd’hui le plus important programme d’échanges internationaux en gestion au Canada.

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